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comment devenir guide de haute montagne

Ce métier est accessible à tous ceux qui aiment la nature, la pratique sportive en l’occurrence l’alpinisme et l’escalade et qui sont dotés d’une excellente santé. Les risques du métier sont nombreux et il requiert une solide expérience et une bonne connaissance du milieu montagnard. La plupart des guides de haute montagne travaillent à leur compte mais d’autres sont des prestataires de services dans les agences de voyages ou dans les centres de loisirs. Zoom sur ce métier.

Quelles sont les formations à suivre pour devenir guide de haute montagne ?

Notons d’abord que si auparavant ce professionnel ne fait que conduire et encadrer les gens en montagne, de nos jours, il s’occupe également de leur apprentissage d’alpinisme, de ski de randonnée, d’escalade etc. Il définit le parcours de leur excursion à pied ou à raquettes en prévenant tous les dangers. Le métier exige donc une réelle pratique de montagne en dehors d’une formation adéquate. Le bac est le diplôme minimum conseillé pour ce poste sportif bien que la détention de ce diplôme ne soit pas obligatoire. L’idéal serait de détenir un Brevet d’Etat d’éducateurs sportif avec ou sans bac. Ce brevet est délivré par l’Ecole nationale de ski et d’alpinisme(ENSA). La formation se fait sur 40 mois en alternance. Le futur guide de haute montagne apprend en 4 étapes les fondamentaux du métier d’aspirant-guide, puis le ski de montagne, l’alpinisme et l’alpinisme hivernal avec un examen final à la fin de l’étude. En outre, un stage de recyclage est programmé tous les 6 ans. Ce professionnel peut évidemment devenir formateur à l’ensa. Mais il peut également rédiger des ouvrages techniques ou faire de reportages, des documentaires des montagnes en parallèle avec son activité. D’autant plus que celle-ci est dépendante de la saison et de la météo.

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Les qualités requises à un guide de haute montagne

Il va sans dire que ce professionnel devrait maîtriser les techniques de sport telles que l’ascension sur rocher, la cascade sur glace, les raquettes à neige, le parcours acrobatiques, le canyoning, via ferrata etc. Compte tenu de condition physique exigé par de ce métier, il serait prudent de ne plus l’exercer au-delà de 50 ans. En effet, la santé d’un guide doit être irréprochable. En plus, il aurait à montrer une grande résistance nerveuse car il est garant de la sécurité de ses clients. Le calme, la prudence, la technicité sont tous requis. Outre la veille sur la sécurité de ses clients, le guide ne devrait pas également oublier sa propre sécurité (lors de recherche de victimes d’avalanches par exemple). A part ces qualités essentielles, une bonne gestion de stress, un bon relationnel et de sérieuses capacités techniques et morales sont aussi incontournables. Comme tous les métiers, il existe un code de déontologie pour le guide de haute montagne. Enfin, la connaissance de la langue étrangère, notamment l’anglais est un avantage dans ce métier touristique. Cela permet non seulement de mettre en confiance ses clients mais aussi de les fidéliser. Ne pas oublier que la clientèle d’un travailleur indépendant peut être acquise de bouche à l’oreille.

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